Vermont 100 : «Good job!»

Mais je m’imagine que l’homme au bandeau est en train de reprendre du poil de la bête, comme il l’a déjà prouvé deux fois aujourd’hui. Je m’impose alors de courir au moins jusqu’à ce caillou au milieu de la côte. Et quand je dois marcher, je me fais la promesse de reprendre la course à partir de l’ombre projetée par cet arbre sur le chemin. D’une pierre à l’autre, d’une ombre à la suivante, je maintiens le rythme.

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