Vermont 100 : «Good job!»

Mais je m’imagine que l’homme au bandeau est en train de reprendre du poil de la bête, comme il l’a déjà prouvé deux fois aujourd’hui. Je m’impose alors de courir au moins jusqu’à ce caillou au milieu de la côte. Et quand je dois marcher, je me fais la promesse de reprendre la course à partir de l’ombre projetée par cet arbre sur le chemin. D’une pierre à l’autre, d’une ombre à la suivante, je maintiens le rythme.

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7 mercenaires, 6 DNF

Un dernier obstacle majeur se dressait entre moi et la bière : la côte du Diable, cette piste de ski à grimper en plein soleil. J’anticipais ce passage depuis longtemps, la pente étant propice à l’apparition de crampes potentiellement fatales aux mollets. Et par 30°C avec 110 km dans les jambes, comment prédire ce qui pourrait m’arriver ?

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